Espaces et Signes

  • « La femme a le droit de monter sur l'échafaud. Elle doit avoir également celui de monter à la Tribune ! » Considérée comme la première féministe française, Olympe de Gouges (1748-1793) se trouve tout entière dans cette phrase : directe, déterminée et combattante.
    Le 5 septembre 1791, elle propose, sur le modèle de la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen proclamée deux ans plus tôt, une Déclaration des droits de la Femme et de la Citoyenne. Ce texte, le premier à évoquer l'égalité juridique et légale des femmes par rapport aux hommes, est destiné à être présenté à l'Assemblée législative pour y être adopté. La Convention le refuse.
    Auteure de pièces de théâtre et d'articles, pamphlets et textes politiques, Olympe de Gouges se bat sur tous les fronts : elle attire l'attention sur le sort des Noirs réduits en esclavage, se prononce en faveur de la baisse du prix du pain pour les nécessiteux, la création de foyers destinés aux sans-abris, la suppression du mariage religieux, l'instauration du divorce et la reconnaissance des enfants naturels et s'oppose à la peine de mort. Toutes ces revendications, provenant qui plus est d'une femme, provoquent irritations et hostilités. Olympe de Gouges comparaît devant le Tribunal révolutionnaire et est condamnée. Elle a quarante-cinq ans lorsqu'elle monte sur l'échafaud le 3 novembre 1793.

  • La Bretagne est sans doute la région de France qui a le plus inspiré les cinéastes. Ses paysages au caractère fort et rugueux, l'omniprésence de la mer fouettant les rochers, ses îles symboles de courage et de lutte contre les éléments, la richesse de son folklore et de ses traditions, le mystère de ses légendes, les rebellions et les révoltes qui ont marqué son histoire comme de ses engagements patriotiques, la réputation de ses habitants à la personnalité a rmée : autant de sujets, autant de décors, autant d'histoires à raconter pour Jean Grémillon, Robert Bresson, Claude Chabrol, Pierre Schoendoerferr, Eric Rohmer, Bertrand Tavernier, Philippe de Broca, Céline Sciamma et des dizaines d'autres réalisateurs.

  • Jusqu'à n'être que solitude Nouv.

    L'ouvrage se compose de douze poèmes qui abordent les thèmes du métissage, de l'identité, de la famille, du passage de l'adolescence à l'âge adulte et de la vie urbaine.
    L'écriture de Miles Hodges est brute et évocative, jouant d'images fortes et d'analogies pour décrire ses états d'esprit, son rapport à la poésie et ses déchirements les plus intimes. L'auteur se livre ici à une introspection sans fard et nous confronte, à travers de nombreuses références, à la culture populaire américaine et à nos propres questionnements.
    Ses textes, nourris des cultures qui font la richesse de son métissage, sont étroitement liés au rythme syncopé et intense des battements de la vie. Ses mots frappent, claquent, s'entrechoquent et leur vibration crée l'émotion. Il se joue des moments de confusion de l'esprit et les intègre dans son e´criture, confe´rant a` cette dernie`re une dimension onirique.

  • Ces deux textes, écrits dans un style clair et vivant, rappellent, loin de tout ton polémique, que l'anarchie - le refus de toute domination - est aussi ancienne que l'humanité et que ses principes sont ancrés au coeur même de chaque individu.

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  • Pendant un peu plus de trente ans, Georges Braque a peint une soixantaine de tableaux ayant pour sujet des barques, toujours échouées sur la grève et toujours solitaires, sous des ciels sombres et au bord d'une mer souvent agitée. Il commence cette série en 1928 à Varengeville, en Normandie, où il s'est fait construire un atelier (et où il est enterré) et la poursuit jusqu'à sa mort. Une série très peu connue et qui occupe une place à part dans son oeuvre.
    Ces petits tableaux d'une apparente simplicité dans la construction dégagent une atmosphère de mélancolie teintée d'un certain désespoir. L'homme secret qu'était Braque y dévoile une partie de son intimité. Il est difficile de ne pas imaginer qu'en peignant ainsi ces esquifs fragiles au bord de la nuit et hors de toute présence humaine, l'artiste n'ait pas pensé au "grand passage" , celui qui conduit là d'où l'on ne revient pas.

  • A quoi tient notre fascination pour les aéroports ? Au voyage bien sûr, à l'ailleurs vers lequel on part. Aux séparations douloureuses et aux retrouvailles joyeuses aussi, dont ils sont les théâtres. Aux hommes et aux femmes venus du monde entier qui s'y croisent. Aux intrigues qui s'y nouent ou aux drames qui s'y jouent. Le cinéma s'est, bien sûr, emparé de ces lieux hors du temps. Avec humour, tendresse, légèreté ou gravité.
    Jean-Luc Godard, Federico Fellini, Sam Mendes, Quentin Tarantino, Woody Allen, Clint Eastwood, Pedro Almodóvar, Cédric Klapisch, Michel Hazanavicius, Pascale Ferran, entre autres, y ont posé leurs caméras.

  • Digne héritière d'Olympe de Gouges, Olympe Audouard (1832-1890), aujourd'hui tombée dans l'oubli, fut pourtant l'une des féministes françaises les plus actives du 19e siècle, Grande voyageuse, conférencière, auteure d'une vingtaine d'ouvrages (du roman à l'essai), directrice de revues, elle défendit courageusement la liberté d'expression (elle fut convoquée près de vingt fois au ministère de l'Intérieur pour ses articles et provoqua un patron de presse en duel !) et lutta sans se lasser contre l'inégalité faite aux femmes. Elle se battit notamment pour que les journalistes femmes puissent écrire des articles politiques dans leurs journaux, ce qui était interdit par la loi à l'époque où seuls les hommes pouvaient aborder ce domaine.
    Son pamphlet Guerre aux hommes, qui  t scandale lors de sa publication en 1866, mêle ré exion et humour. Il souligne, dans un style vivant et très moderne, l'inégalité existante entre les deux sexes, son injustice, son hypocrisie et sa négation des valeurs humaines, au travers de très nombreuses et très vivantes références historiques, anecdotes et mises en situation. Ce texte se termine par une irrésistible galerie de portraits d'hommes-types (le lâche, le  atteur, le salaud, l'égoïste, etc.), brossés d'un trait acerbe en même temps que comique, faisant penser aux dessins de Daumier.

  • Prophète désespéré, fouilleur du néant, de ses violences et de ses dangereuses tentations, naufragé de la vie, Antonin Artaud n'a plus - quatre ans avant sa mort, et alors qu'il est enfermé dans l'hôpital psychiatrique de Rodez où il subit une série d'électrochocs -, que ses mots auxquels se raccrocher, comme à des bouées. Des mots qu'il façonne dans des phrases qu'il maltraite et qui découvrent tout un monde, « son » monde.
    Dans Révolte contre la poésie, comme dans la lettre qu'il adresse à Anne Manson en février 1944 - les deux textes publiés dans le présent ouvrage -, Artaud semble à bout : il a perdu tout espoir de trouver la pureté sur cette terre, et chez les « spectres » et les « pourceaux » qui la peuplent. Même la culture a disparu, lui enlevant son dernier espoir, son ultime refuge. Il se retrouve seul dans un « face-à-face » insupportable avec son corps, ses démons et ses « viles pensées », contre lesquels il a engagé un combat pour sauver son âme.

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  • Que connaît-on vraiment de la peinture de Francis Bacon (1909- 1992) ? Des corps tordus, des visages déchirés, des bouches grandes ouvertes, des couleurs suaves et criardes, et tout ce que lui-même a pu con er lors des nombreuses interviews qu'il a accordées.
    Mais, que se passait-il vraiment lorsqu'il peignait ? Quel sens donnait-il aux formes apparues sur ses toiles et pourquoi tant d'émotion s'en dégaget- il ?
    Pour tenter de le découvrir, l'auteur a choisi d'aborder ses oeuvres latéralement, en les frôlant, en en retenant des indices signi catifs - une ampoule électrique, une ombre, une seringue, un miroir, etc. -, autant de « motifs » chers au peintre et qui prennent tous un sens dans son univers.

  • Les trois textes du 19e siècle proposés dans cette présente édition traitent du journalisme. Ils auraient pu être écrits aujourd'hui tant les observations et les interrogations qui s'y trouvent nous amènent à réfléchir sur ce que pourrait être, à l'heure d'Internet, une presse d'informations.

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  • Dès les premières heures qui suivent l'incendie dramatique de Notre-Dame de Paris, le 15 avril 2019, la question de sa restauration est déjà posée. Faut-il reconstruire à l'identique ce qui a disparu (charpente, toiture,  èche) ou « pro ter » de ce malheureux accident pour e ectuer certains aménagements plus modernes, quitte à modi er quelque peu la physionomie de l'édi ce, voire faire intervenir en certains endroits du bâtiment des créateurs contemporains ?
    Cette interrogation avait été exprimée à peu près dans les mêmes termes un peu moins de deux siècles auparavant lorsque, devant les altérations dues au temps, les dégradations, mutilations et autres reconstructions plus ou moins heureuses qui menaçaient la cathédrale, le gouvernement d'alors décida de lancer un concours pour sa restauration. C'est le projet présenté par les deux architectes Eugène Viollet-le-Duc et Jean-Baptiste Antoine Lassus qui fut  nalement choisi en 1844.
    Dans un rapport adressé au ministre en charge du dossier, les deux architectes exposent leur conception de la restauration des bâtiments anciens : ne pas se contenter de colmater les usures et les brèches, mais s'e orcer de retrouver les formes disparues a n de redonner à l'édi ce son rayonnement passé, sans transformer en quoi que ce soit son architecture. Ils expliquent ensuite les travaux à entreprendre à Notre-Dame, leur importance et leurs di cultés, avec qui et avec quels moyens.
    Ce document, particulièrement intéressant, nous fait pénétrer dans les coulisses de l'un des édi ces les plus visités de Paris - en dévoilant au passage quelques secrets. Il fournit surtout au lecteur d'aujourd'hui des éléments pour mieux comprendre et juger les projets de restauration de Notre-Dame à venir.

  • Les murs dansent raconte le déchirement d'une jeune femme grecque écartelée entre la France, où elle a choisi de vivre, et son pays d'origine, où la joie de retrouver le soleil et la mer se mêle à la tristesse de voir sa famille souffrir de la violence de la crise économique.

    Plus tout à fait Grecque, sans se sentir totalement Française, elle vit son exil comme la perte d'une partie d'elle-même, en gardant l'espoir de se reconstruire un jour autrement.

    Un témoignage bouleversant sur la douloureuse réalité de l'exil au coeur même de l'Europe.

  • Arriver à New York, c'est entrer dans un  lm qui n'existe que dans la tête de chacun, un  lm composé des réminiscences d'innombrables plans, d'une myriade de souvenirs plus ou moins précis, qu'on prend plaisir à retrouver sur place. Avec Paris, New York est la ville la plus  lmée au monde. Mais elle est, sans comparaison, la cité par excellence du cinéma.
    Ce livre évoque plus de deux cents  lms, de Charlie Chaplin à Woody Allen, de Blake Edward à Martin Scorsese, en passant par John Cassavetes, Francis Ford Coppola ou Spike Lee.
    Cette nouvelle édition enrichie intègre une dizaine de nouveaux  lms sortis depuis 2016, date de la première parution de New York mis en scènes, dont Wonder Wheel et A Rainy Day in New York de Woody Allen, Sully de Clint Eastwood, Dumbo de Tim Burton, Ex-Libris : The New York Public Library de Frederick Wiseman, Le Musée des Merveilles de Todd Haynes, ainsi que les nouveaux Avengers.

  • Perdue dans le Nevada, dans l'un des déserts les plus secs des Etats-Unis :
    Las Vegas, née au coeur des affrontements entre Indiens et cow-boys, est devenue à partir des années 1930 la cité du jeu et du spectacle, une ville qui ne dort jamais. Ses gigantesques casinos conçus comme autant de pièges pour les joueurs, ses spectacles prestigieux, mais aussi ses nuits chaudes et ses boîtes sordides, ont séduit de nombreux cinéastes, tout comme l'aride désert qui l'encercle.
    John Ford, Clint Eastwood, Francis Ford Coppola, Martin Scorsese, Steven Soderbergh, entre autres, ont contribué à écrire l'histoire de Las Vegas. Ils ont raconté la fascination qu'elle n'a cessé d'exercer, les rêves les plus fous qu'elle a fait naître et les terribles abîmes qu'elle a creusés.
    Ce ciné-guide, enrichi de nombreuses cartes et d'index, fait revivre certaines des scènes les plus mythiques des films qui y ont été tournés.

  • Nombreux sont les réalisateurs, espagnols ou étrangers, à avoir posé leur caméra dans cette ville et dans ses environs (Aranjuez, Tolède, Ségovie, etc.) :
    Marco Ferreri, Jim Jarmusch, Orson Welles, Richard Lester, Roman Polanski ou encore Gérard Oury.
    Madrid mis en scènes est le quinzième livre de la collection Ciné voyage dont chaque ouvrage propose un essai confié à un spécialiste, un cahier de cartes situant les scènes emblématiques des films majeurs tournés sur place et quelques parcours de films, ainsi que trois index (films, réalisateurs, lieux) qui sont autant de « portes d'entrée » pour le lecteur.

  • L'une fut britannique, l'autre portugaise. Confettis d'Europe semés aux frontières de la Chine, Hong Kong et Macao restent des rêves de cinéma. Entre tours high-tech et criques secrètes, avenues bordées de néons et petites places pavées, le décor de ces grands ports aura vu passer des héros et des cinéastes du monde entier. Hong Kong, capitale du star-système asiatique, est aussi la ville de Bruce Lee, de John Woo, de Johnnie To, de Jackie Chan et, bien sûr, celle de Wong Kar Wai.
    De Macao l'enfer du jeu à In the Mood for Love, Adrien Gombeaud revisite ces rues et ces histoires à travers plus de soixante  lms et autant d'adresses surprenantes, un parcours-guide enrichi de nombreuses cartes et de plusieurs index.
    Ciné voyage, une collection de livres pour les amoureux de la ville et du cinéma, et pour tous ceux qui aiment donner du sens à leurs voyages.

  • Seul dans son atelier d'Antibes, face à la mer, Nicolas de Staël entame, le 14 mars 1955, une toile géante de 3,5 m sur 6 m : Le Concert. On y voit d'un côté, un piano à queue noir et, de l'autre, une contrebasse ocre, séparés par des partitions posées sur des pupitres. Mais ce qui frappe c'est le fond de la composition qui mange tout le tableau : un vermillon écarlate, comme un grand rideau de scène incandescent. Deux jours plus tard, Nicolas brûle quelques papiers, écrit trois lettres, monte sur la terrasse de son atelier et bascule dans le vide. Dans ce gigantesque tableau, dans ces deux instruments de musique - les seuls visibles de cet orchestre -, dans ce rouge de feu se trouve sans doute, enfouie, l'explication de son geste.
    Nicolas de Staël a quarante et un an lorsqu'il peint Le Concert. Après dix ans de souffrances et de privations, il connaît enfin, depuis quelques mois, un réel succès.
    L'auteur a reconstitué les derniers jours du peintre et analysé comment sont peu à peu montées en lui, jusqu'à l'insupportable, une angoisse de vivre mêlée à une insatisfaction de plus en plus grande devant son travail et à un douloureux déchirement amoureux.
    Cet ouvrage propose une nouvelle édition révisée du livre Le Concert paru en 2010 aux éditions Sens&Tonka, aujourd'hui épuisé.

  • La Côte d'Azur doit beaucoup au cinéma et le cinéma doit beaucoup à la Côte d'Azur. De Nice à Saint-Tropez, de Cannes à Monaco, des plages de Méditerranée à l'arrière-pays provençal : les lieux de cinéma ne se comptent plus. Jean Vigo, Marcel Pagnol, Jean Cocteau, Jean Renoir, Alfred Hitchcock, Otto Preminger, Roger Vadim, Woody Allen, François Truff aut, Jean-Luc Godard, Jacques Demy, Claude Sautet, Luc Besson, entre de très nombreux autres cinéastes du monde entier, y ont posé leurs caméras.
    La Côte d'Azur c'est aussi, bien sûr, le festival de Cannes, la plus grande manifestation cinématographique au monde. C'est enfi n les studios de la Victorine à Nice qui ont accueilli les tournages de plus de neuf cents fi lms et dont on fêtera le centenaire en 2019.

  • Capitale d'une Catalogne en e ervescence permanente, ville des avant-gardes, Barcelone est célèbre, entre autres, pour les constructions emblématiques de Gaudí, pour avoir été le lieu des débuts révolutionnaires de la peinture de Picasso, tout comme pour son éternel esprit de résistance à tout autoritarisme.
    C'est pour ces raisons, et bien d'autres, qu'elle est depuis des années l'une des destinations privilégiées des touristes français... et des cinéastes qui ont décrit les soubresauts et les luttes qui ont marqué son histoire, mais aussi les joies, les plaisirs et la douceur de vivre qu'elle recèle. Michelangelo Antonioni, Ken Loach, Cédric Klapisch, Woody Allen, Alejandro González Iñarritu et, bien sûr, Pedro Almodóvar, sont de ceux-là.

  • Du mythique Rio Grande présent dans tous les des westerns de la grande époque au mur anti-migrants voulu par Donald Trump, la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique est au coeur d'une abondante filmographie. Scène d'affrontements et de conquêtes, de déchirements et de tragédies depuis plus de deux siècles, elle est aussi un lieu d'échange et de fraternité entre deux populations, mexicaine et américaine.
    Le cinéma fut le premier, à défaut d'être le plus fidèle, témoin de ces drames et de ces joies. De John Ford à Alejandro Inarritu, de Sam Peckinpah à Sergio Leone, en passant par Richard Brooks, les frères Coen, Steven Soderbergh ou Denis Villeneuve, on ne compte plus les cinéastes qui y ont posé leur caméra pour des films toujours intenses

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  • Ville tentaculaire, Tokyo est aussi un assemblage de villages, de temples et de bistrots, de maisonnettes et de gratte-ciel, de jardinets et de quartiers nocturnes. C'est ce Tokyo mis en scène par de nombreux cinéastes de toutes nationalités qu'Adrien Gombeaud nous invite à revisiter. Un voyage dont le cinéma est le fil conducteur et qui permettra à beaucoup de retrouver les lieux des scènes les plus mythiques des nombreux films qui y furent tournés.
    Plus de soixante films des réalisateurs les plus prestigieux, d'Ozu à Kurosawa, de Samuel Fuller à Takeshi Kitano, en passant par Chris Marker, Alain Corneau et Sofia Coppola, sont évoqués dans ce ciné-guide de Tokyo enrichi de plusieurs index (films, réalisateurs, lieux) et de cartes.
    Cette réédition évoque plusieurs films récents et propose de nouvelles cartes.
    Ciné voyage, une collection de livres pour les amoureux de la ville et du cinéma, et pour tous ceux qui aiment donner du sens à leurs voyages.

  • Trente secondes. Le duel ne dura que trente courtes secondes, vers 15h, ce 26 octobre 1881, quelque part dans un coin perdu du sud de l'Arizona, dans la petite ville minière de Tombstone. Face-à-face, quatre défenseurs de l'ordre et cinq hors-la-loi. Puis, quelques coups de feu dont l'écho résonne encore aujourd'hui.
    Neuf films au moins - et non des moindre - évoquent ces trente secondes : de La Poursuite infernale de John Ford à Wyatt Earp de Lawrence Kasdan, en passant par Règlement de comptes à O.K. Corral et Sept secondes en enfer, tous deux de John Sturges. Ils ont marqué la légende du western au cinéma.
    Aujourd'hui encore, Tombstone - deux rues principales et quelques ruelles - revit ces trente secondes plusieurs fois par jour, attirant touristes et passionnés venus du monde entier.

  • Anarchiste, journaliste, directeur de revues, grand collectionneur, Félix Fénéon fut un acteur essentiel du monde artistique du début du 20e siècle. Il a été l'un des premiers à défendre des artistes comme Seurat, Signac, Gauguin, Vallotton, Vuillard, Matisse ou Bonnard et à révéler la richesse des arts extra-occidentaux.
    Il publie en 1920, dans trois numéros du Bulletin de la Vie Artistique, une grande enquête qui, sous le titre « Seront-ils admis au Louvre ? », rassemble vingt témoignages de spécialistes de l'époque (universitaires, artistes, historiens, conservateurs, etc.) qui, dans leur majorité, se prononcent en faveur de la reconnaissance des « arts lointains », jusque-là méprisés ou simplement ignorés, et de leur présence au musée du Louvre.
    Cette enquête est considérée comme l'un des textes fondateurs du musée du quai Branly-Jacques Chirac, donnant un véritable statut aux arts premiers.
    À côté de cet engagement, Félix Fénéon rassemblera l'une des plus belles collections privées d'oeuvres venues d'Afrique et d'Océanie.

  • Rome ville éternelle, ville sensuelle, ville des palais et des faubourgs.
    Rome des fontaines, des Vespa, mais aussi des embouteillages, a inspiré les plus talentueux cinéastes. C'est cette Rome, qui fait désormais partie de notre imaginaire, qu'Edouard Dor nous invite à revisiter en parcourant les lieux de tournage des scènes de films emblématiques.
    Plus de soixante-dix films des réalisateurs les plus prestigieux, de Vittorio De Sica à Federico Fellini, d'Antonioni à Pasolini, en passant par Jean-Luc Godard, Nanni Moretti et Woody Allen, sont évoqués dans ce ciné-guide enrichi de nombreuses cartes et de plusieurs index (films, réalisateurs, lieux).
    Cette première réédition permet d'évoquer quelques films récents et de proposer de nouvelles cartes.
    Ciné voyage, une collection de livres pour les amoureux de la ville et du cinéma, et pour tous ceux qui aiment donner du sens à leurs voyages.

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